Le bien-être des enfants on en parle ?

Oui je dis oui oui oui. 

Qui vote pour que les adultes de demain soient en bonne santé, autonomes, responsables, plein de confiances, empathiques, actifs, créatifs, tolérants, courageux, protecteurs (envers les autres et envers la nature) ? Les fées et moi-même !

 

Pour commencer naît un tout petit humain communément appelé nourrisson ou bébé. Ce bébé va grandir en enfant, en pré-adolescent, en adolescent puis en adulte (là je ne vous apprend rien).

L'enfant (au sens large du terme) ne peut pas survivre sans adultes, et ne peut pas vivre bien sans parents aimants et bienveillants.

 

Quelques points importants sur l'enfant : 

 

L'enfant a un point de repère qui va le suivre tout au long de sa croissance : la personne qui est le plus avec lui et prend soin de lui (= figure d'attachement). Souvent la maman ou le papa.

 

Avec sa figure d'attachement, l'enfant peut être lui même et relâcher la pression, il ne fait pas "semblant". Il a toute confiance, il sait qu'il n'est pas en danger de vie ou de mort.

 

Votre enfant crie et pleure en votre présence, c'est normale (exit le petit ange calme chez la nounou/grand parent/école etc). 

 

Le petit être humain construit son cerveau jusque 25 ans ! Autrement dit pendant ce temps, les neurones se connectent, se déconnectent pour se reconnecter ailleurs (=Adaptions = Plasticité du cerveau).

Les émotions de l'enfant sont pures. Le contrôle se met en place doucement (début vers 5/6 ans).

Quand l'enfant ressent de la colère, c'est un cyclone qui traverse son corps, la tristesse est profonde, la peur angoissante, la joie explosive. Ces tempêtes émotionnelles sont dures à supporter et difficiles à en sortir, c'est physique et chimique : les nerfs et les hormones.

 

Au début les pleurs sont le seul moyen de communication, le langage apparaît progressivement.

 

L’enfant ne sait pas manipuler les adultes ! Il leurs demande seulement l'attention dont il a besoin pour se sentir bien.

 

Ce qu'il faut retenir : Frustrations et angoisses nombreuses + incapacité de contrôle des émotions + problème de communication = Cris et pleurs 

 

http://babybaboo.com/education/comprendre-et-accompagner-les-emotions-de-lenfant/ (explication des cerveaux et des émotions avec dessins/schémas)

 

Le bien-être de l'enfant est proche du bien-être de l'adulte :

 

Le bébé a besoin de manger, évacuer les déchets de son corps, dormir, se mouvoir, être en bonne santé physique et mentale : il a besoin de la présence et de l'amour de son parent +++++ encore et encore (12 h sur 24 h en décomptant le sommeil).

Un tout petit bébé qui pleure quand le parent s'éloigne, envoi le message "reviens, j'ai besoin de toi pour me sentir en sécurité".  La sécurité d'un nourrisson est un besoin vital pour sa santé mentale.

Le bébé pleure aussi pour décharger toute la tension accumulée.

 

Votre bébé pleure : Restez près de lui, portez le ou ayez un contact, et attendez que ça passe. Ne le laissez pas seul.

 

En grandissant l'enfant a besoin d'un peu moins de présence parentale* (encore beaucoup quand même) et un peu plus d'autonomie. 

Il a besoin d'apprendre, d'explorer, de faire des expériences (si je fais couler l'eau de mon verre par terre ça donne quoi ? si je mets le chat sur le toit, il va se passer quoi ? (#çasentlevecu!) et de bouger bouger bouger (beaucoup plus qu'un adulte).

Plus l'enfant va grandir, plus il va se détacher de ses parents et d'autant plus facilement qu'il aura eu la sécurité dont il a eu besoin bébé. Un enfant plus grand aura besoin d'au moins 10 minutes de présence parentale rien que pour lui (sans distraction type portable etc) par jour.

 

 *Exemple : un enfant fait la sieste chez les autres car il ne trouve pas d’intérêt à rester éveiller et pas chez ses parents pour profiter simplement de leur présence.

 

Pour le bien-être de l’enfant : Lui offrir un terrain sécurisé : la maison doit être adaptée à la mobilité et l'autonomie de l’enfant (exit maison "stylée" et peu pratique). Le laisser faire son chemin (explorer, bouger, échouer, recommencer) en assurant sa sécurité (et celle des autres). Etre présent et l'aider quand il le demande. L’écouter quand il veut communiquer. Lui fournir des sources d'information pour ses apprentissages (sans l'obliger à apprendre telle ou telle chose).

Lui montrer ce qui est dangereux et lui expliquer les interdits. Lui fixer un cadre avec quelques règles ( pas plus d'une dizaine) et les conséquences de ces actes. 

 

Lui montrer l'exemple à suivre. Répéter encore et toujours. Les habitudes s'installent à force de répétition. Évitez les menaces, les cris, le chantage et les punitions qui apportent plus de stress et sont contre productifs. Privilégiez des conséquences naturelles et réparatrices  sans jugements ni humiliations. Parler sur un ton neutre calmement.

 

 

 

 

 

Les fées sont la pour vous aider, n’hésitez par à leur demander des conseils.

Vous trouverez dans ces articles parentalité acte 1 et parentalité acte 2 comment obtenir la coopération des enfants plus facilement et  ici comment retrouvez la joie en cas de crise.